ACCES ! MaliProfil du pays - Mali
République du Mali
PIB 6 milliards de dollars
Croissance annuelle de 5% depuis 2 ans
12 million d’habitants
Croissance de la population est de 2.7%
Groupes ethniques
Mandés (Bambara, Malinkés et Soninkés) : 50%
Peuls : 17%
Voltaic ( ?) : 12%
Songhai : 6%
Touareg et Maures : 10%
Autres : 5%
Religion
Musulman : 90%
Chrétien : 1%
Religions Locales : 9%
Langues
Français (officielle)
Bambara : 80%
Plusieurs autres langues africaines
Taux d’alphabétisation : 46.4%
PIB par secteurs
Agriculture : 45%
Industries : 17%
Services : 38%
Population sur le marché du travail par secteur
Agriculture : 80%
Industrie et services : 20%
Régions
Gao
Kayes
Kidal
Koulikoro
Mopti
Ségou
Sikasso
Tombouctou
Produits Agricoles
Cotton
Mil
Riz
Mais
Maraîcher
Arachide
Bovin
Mouton
Chèvre
Production industrielle
Transformation alimentaire
Construction
Extraction de Phosphate et d’Or
Le Mali compte 8 région et un districte administratif:
1. Kayes
La région de Kayes est limitée au nord par la Mauritanie, à l’ouest par le Sénégal, au sud par la Guinée et à l’est par la région de Koulikoro. La ligne de Chemin de fer du Dakar-Niger traverse la région en passant par Kayes, Bafoulabé et Kita avant de rejoindre Kati et Bamako La région est desservie par l’Aéroport de Kayes. La région est très enclavée. Le désenclavement au niveau routier est actuellement en cours notamment sur l’axe Kayes-Diéma-Nioro du Sahel. La région de Kayes est riche en minéraux: or, diamant, fer, bauxite etc. A Sadiola, mines les importantes de l’Afrique de l’ouest, on trouve des usines d’extraction de l’or. Le barrage hydroélectrique de Manantali, construit sur le Bafing, est géré par l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS).
2. Koulikoro
La région de Koulikoro est limitée au nord par la Mauritanie, à l’ouest par la région de Kayes, au sud par la Guinée et la région de Sikasso et à l’est par la région de Ségou. Koulikoro est le terminus de la ligne de Chemin de fer du Dakar-Niger. C’est également un port important sur le fleuve Niger qui permet de desservir les villes de Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. La région est desservie par l’Aéroport international de Bamako-Ségou. Si l’agriculture reste une activité dominante, plusieurs industries sont implantées dans la région.
* Le barrage hydroélectrique de Sélingué.
* Les industries aurifères autour de Kangaba
3. Sikasso
La région de Sikasso est limitée au nord-ouest par la région de Koulikoro, au nord-est par la région de Ségou, à l’ouest par le Burkina Faso, au sud par la Côte d’Ivoire et à l’est par la Guinée. La région est desservie par l’aéroport de Sikasso. Le réseau routier principal permet la liaison Bamako – Bougouni - Sikasso et Bla – Koutiala – Sikasso et la frontière ivoirienne. La clémence du climat et la fertilité des sols font de la région « le grenier » du Mali. Les productions agricoles sont en effet importantes : céréales et fruits (notamment les mangues). La culture du coton est particulièrement développée (deux tiers de la production malienne). La culture du thé a été développé dernièrement. Le sous-sol est riche en minerais (lithium, or, aluminium, nickel, diamant). La région de Sikasso est la deuxième région industrielle du Mali, après Bamako. Située au carrefour des pays côtiers, notamment de la Côte d’Ivoire et des pays enclavés (Mali et Burkina Faso), la région a profité des transferts de marchandises mais a subi les contrecoups de la Guerre civile de Côte d'Ivoire.
4. Ségou
Située au centre du Mali, la région de Ségou a une superficie de 64 947 km² (environ 5% du Mali). Elle est limitée au Sud par la Région de Sikasso, à l'Est par les Régions de Tombouctou et de Mopti, au Sud-est par le Burkina Faso et à l'Ouest par la Région de Koulikoro. Elle est essentiellement située dans la zone sahélienne où elle bénéficie d’un climat semi-aride (moyenne des précipitations annuelles : 513 mm.) la présence de plusieurs cours d’eau (elle est traversée par les fleuves Niger sur 292 Km et Bani) permettent les cultures irriguées.
5. Mopti
La région de Mopti est limitée au nord par la région de Tombouctou, à l’ouest par la région de Ségou, au sud-ouest par la région de Sikasso et au sud-est par le Burkina Faso. La région est desservie par l’aéroport de Mopti, qui est situé sur la commune de Sévaré. Par le fleuve Niger, on peut rejoindre Koulikoro, Djenné, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. La région de Mopti étant bien irriguée, l’agriculture est prospère. La pêche est un secteur important. Mopti est un carrefour commercial entre le nord et le sud du Mali et les pays limitrophes. Le tourisme est bien développé dans cette région, notamment les villes de Djenné et de Mopti et le pays Dogon. En partant de Mopti, des pirogues peuvent amener les touristes en un très agréable voyage sur le fleuve Niger. Le long des berges défilent de multiples activités et l'on découvre des villages spécialisés dans une fonction économique bien distincte ; comme le village des pêcheurs et le village des potiers.
6. Tombouctou
La région de Tombouctou est limitée au sud par la région de Mopti, à l’ouest par la Mauritanie, au nord et nord-est par l'Algérie, à l'est par la région de Kidal et la région de Gao. C'est une région presque exclusivement désertique. La région est desservie par le petit aéroport de Tombouctou, et accessoirement par celui de Gao. On y accède également par le fleuve Niger et les pistes qui le longent, mais la partie nord est uniquement le domaine des routes caravanières. La ville de Tombouctou génère une activité touristique notable dans une région qui vit toujours de la production du sel (les routes transsahariennes au nord persistent), d'un peu d'élevage et du petit artisanat local.
7. Gao
La région de Gao est limitée au sud et à l'est par le Niger, au nord par région de Kidal, à l’ouest la région de Tombouctou.
8. Kidal
La région est limitée à l'ouest par la région de Tombouctou, au sud par la région de Gao, à l'est par le Niger et au nord par l'Algérie. Le climat est désertique avec des températures qui atteignent le jour 45° et la nuit 5 à 12°. La région est très enclavée. Elle ne possède aucune route goudronnée et aucun fleuve ne la traverse. Les ressources de la région de Kidal proviennent de l'élevage, de l’artisanat et du commerce. Des activités maraîchères ont été développées dans certaines zones. Le nomadisme demeure le mode de vie le plus adapté à l'environnement difficile de la région. Cependant, il peut être constaté l'émergence de quelques sites de sédentarisation, Kidal, Aguel'hoc, Tessalit, et Tinzawatène.
Districte de Bamako
Bamako est la capitale du Mali, sur le fleuve Niger, dans le sud-ouest du pays. En 2006, la ville comptait 1 690 471 habitants (Bamakois). Son rythme de croissance urbaine est actuellement le plus élevé d'Afrique (et le 6ème au monde). Bamako est le centre administratif du pays, un important port fluvial et un centre commercial pour toute la région alentour. La capitale Bamako est érigée en district et subdivisée en six communes dirigées par des maires élus. Adama Sangaré est le maire du district de Bamako. Une ligne de chemin de fer relie Bamako à Dakar en passant par Kati, Négala, Kita et Kayes.
Le réseau routier permet de se rendre vers Koulikoro, Kati, Kolokani, Ségou, Sikasso. L’Aéroport international de Bamako-Sénou est situé à 15 km du centre-ville et dessert les principales capitales des pays de la sous-région mais également du reste de l’Afrique et Paris. La navigation sur le fleuve Niger est possible à partir de Koulikoro vers Mopti et Gao. Une bonne partie du transport se fait soit par le fleuve Niger soit par les routes asphaltées qui relient Bamako aux principales grandes villes de région. Le taxi-brousse est l'un des principal élément du transport routier malien. La ville de Bamako est située de part à d’autre du Fleuve Niger. Deux ponts relient les deux rives : le pont des martyrs (ancien pont de Badalabougou achevé en 1960 et rebaptisé en mémoire des manifestants tués en mars 1991 par le régime de Moussa Traoré) et le pont du roi Fahd d'Arabie saoudite, du nom du bailleur de fond. Une chaussée submersible est praticable en dehors de la saison des pluies. Un troisième pont est actuellement en projet, financé par la République populaire de Chine. Localisé à hauteur de Sotuba, il a comme objectif de désengorgé la circulation dans la ville. L’agriculture est limitée essentiellement au maraîchage, la pêche (malgré la présence de pêcheurs Bozos) et l’élevage sont peu développés. Le district de Bamako concentre 70% des entreprises industrielles[6]. Le secteur tertiaire est le plus développé, notamment l’artisanat (avec notamment la Maison des artisans) et le commerce. Mais Bamako est aussi le siège des grandes entreprises et des administrations du Pays. L'électricité, dont la distribution est assurée par Énergie du Mali, provient du Barrage hydroélectrique de Sélingué. La distribution d’eau potable à Bamako et à Kati est assurée par une station de pompage sur le fleuve Niger. Cependant, la capacité de 135 000 m3 d’eau potable par jour est insuffisante pour assurer les besoins estimés à 152 000 m3 durant la saison chaude entre avril et juin. Durant cette période, les quartiers situés en hauteur connaissent de fréquentes coupures d'eau dans la journée. Une nouvelle station de pompage doit ouvrir à Kabala en 2009.
Information tirée du site web Wikipedia, article portant sur le Mali
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:R%C3%A9gion_du_Mali
ACCES ! Objectifs
Centre du commerce international CNUCED/OMC
Le Centre du commerce international (CCI) est l’Agence de coopération technique de la Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (CNUCED) et l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) dans les domaines opérationnels et orientés vers les entreprises pour le développement du commerce. Le CCI soutient les efforts des économies en développement et en transition, particulièrement dans leur secteur commercial, en vue de réaliser pleinement leur potentiel de développement à l’exportation et d’améliorer leurs opérations à l’importation.
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Bureau de promotion du commerce Canada
Le Bureau de promotion du commerce Canada (BPCC) a été fondé en 1980 par l’Agence canadienne de développement international (ACDI) dans le but d’aider les pays en développement à exporter au Canada. Deux décennie plus tard, le BPCC, organisme non gouvernemental à but non lucratif, est devenu le principal fournisseur d’information sur le marché canadien ainsi qu’une source de formation dans les domaines de commercialisation et de sollicitation des investissements pour les pays en développement.
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